TAJ-CAR location de voitures Ouarzazate, Maroc

 

Location de Voitures,

  Boulevard Mohammed VI, (En face de la Royal Air Maroc),

  Ouarzazate Centre

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OUARZAZATE

Construite en 1928, cette ville de garnison devenue capitale administrative de la région du Draa, n’offre guère d’intérêt. Traversée par une large avenue centrale bordée de magasins aux façades peintes de couleur rose, elle constitue principalement une étape à la croisée des vallées du Draa et du Dadès et un point de départ pour les excursions vers Zagora et Tinghir.
A 1.5 km du centre, la kasbah de Taourirt, autrefois résidence du pacha de Marrakech, dont les bâtiments de pisé flanqués de tours crénelées s’étagent sur des plans superposés.

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On y entrant pour une visite, on peut voir dans les anciens appartements du Glaoui , la salle à manger et la chambre de la favorite qui ont conservé leur décoration de stuc peint et leurs plafonds de bois de cèdre . En montant sur la terrasse, un panorama sur la vallée, le lac du barrage de El Manssour Eddahbi , les oasis et les montagnes . La kasbah sert souvent de cadre à des soirées folklorique dont le fameux groupe Ahouach de Taourirt prend la première place, patrimoine de la ville par excellence.

 

 

 

AIT BEN HADOU

L’habitat de cet ensemble architectural se présente sous forme d’un groupement compact, fermé et suspendu pour des raisons à la fois sécuritaires (défensives) et socio-éonomiques (vie communautaire).  Le tout disposait de deux portes d’entrée seulement pour controler les va-et-vient

Les espaces publics se composent de :Une mosqée  fondée au milieu de l’ensemble architectural. Elle dispose d’un puits, de deux salles (l’une pour chauffer l’eau, l’autre pour les ablutions), d’une salle de privée et d’une annexe pour les éudes coraniques.

Une place publique pour les fêtes et la danse traditionnelle, en l’occurrence d' ahwache.

Les aires de battage  à l’extérieur des remparts. Un grenier collectif (ighrem n iqddarn) au sommet du village.

Il était depuis les années soixante le théatre du tournage de nombreux films notamment Laurence d’Arabie, Sodome et Gomorre, le Joyau du Nil, Jésus de Nazareth, The Gladiator

 

 

TAMDAKHTE

Proprété privée  de Mr Abdellah el glaoui, cette kasbah est quasiment dégradée sauf la partie dite tadwarit du caïd Hammou et du caïd Brahim adossée à l’ancienne Tighermt. La construction de la présente kasbah caractérisée par ses huit tours, aurait été réalisée avant l’arrivée des Glaoua à Tamdakht qui était d’ailleurs gouvernée par la tribu Mizguita.

Actuellement, presque toutes les parties de la kasbah sont en ruine sauf la partie dite « tadwarit ».
De plan rectangula
ire autour d’un grand patio central et avec cinq niveaux qui se présentent extérieurement comme une très haute bâtisse, la kasbah s’harmonise ainsi avec le milieu où s’y trouve. Elle a neuf tours et elle était construite en pisé et en briques juxtaposées. A côté, un autre édifice est construit postérieurement en pisé, en plus des annexes en pierres notamment dans la façade nord. Dans la façade sud est aménagé une cour de grande dimension et une partie destinée aux hôtes.
A l’extérieur donnant sur la cour, il y avait une galerie – balcon avec des arcades remplies avec des briques de terre crue. L’état de conservation de la kasbah centrale est pratiquement restaurée

 

 

TELOUETE

A gauche se détache la route de 20 km ( Telouet )Village à 1800 m d’altitude. Sur le versant sud de l’Atlas, dans une haute vallée où coule l’oued Imarene, était avant la construction de la route du Tizi n’Tichka, le lieu de passage des caravanes.t

L’agglomération est située au cœur du «  pays Glaoua  » qui s’étend au centre de l’Atlas, à la fois sur le versant nord et sur le versant sud depuis la région de Demnate à l’est .

C’est une région très accidentée, où la vie ne se concentre guère que dans le fond des ravins et des vallées et sur les pentes avoisinantes. Elle est habitée depuis des temps immémoriaux par des berbères, apparentés à la grande famille des Masmouda .

Telouet fut la partie de Alhaj Thami al Glaoui (1875-1956 ), pacha de Marrakech (dit : Glaoui ).

On atteint la casbah par une piste sur la droite conduisant jusqu’à la porte principale du Dar Glaoui . Cette ancienne résidence du caïd, se dresse sur une éminence dominant le lit de l’oued Imarene . Elle comporte un ensemble de bâtiments faits d’ajouts successifs et d’une enceinte principale à plusieurs cours entourées de murailles crénelés donnant à l’ensemble un aspect des plus singuliers .

On visite, accompagné d’un gardien, deux pièces des somptueux appartements qui ont été miraculeusement sauvegardés .La plus remarquable est la salle de réception dont les fenêtres grillagées ouvertes sur la campagne .

Le sol et les murs sont recouverts de mosaïque, alors que les plafonds sont de stuc sculpté ou de cèdre peint .

Il est curieux de noter combien cette riche décoration d’inspiration andalouse, tranche avec l’austérité de l’architecture berbère que l’on découvre en montant sur les terrasses, qui révèlent une très belle vue sur le djebel Ghat (3800 m) .

De cette magnifique résidence, témoin de l’opulence du Glaoui, il ne reste plus qu’un amoncellement de toitures de tuiles vernissées, de tours de guet, de terrasses et de pans de murs fissurés .

Tous les biens de la famille du Glaoui furent confisqués après sa mort ; ce qui explique l’état d’abandon dans lequel se trouve cette casbah qui constituait « le signe visible d’une ambition suprême »

 

TAZNAKHTE

Une "précieuse" épice.
 SAFRAN :
 dLocalisé à la zone de Taznakhte, le safran est une bulbeuse appartenant à la famille des …
La récolte se fait aux mois d’octobre et novembre .
Le séchage permet de développer l’odeur aromatique .
La conservation se fait dans l ’obscurité en flacons étanches et colorés.
Une halte dans ce village, vous donnera l'occasion de visiter une coopérative artisanale et peut-être l'envie d'acheter un tapis ou un burnous tissé par les sédentaires de la

 tribu des Ouzguita. Leur travail, renommé pour sa finesse et la vivacité de ses coloris, et aujourd'hui très coté. En outre les prix sont ici très inférieurs à ceux pratiqués dans les souks de Marrakech et le choix est beaucoup plus

 

 

RLES AIT ATTA

Unis depuis le XIIIième Siècle en confédération, pour résister aux différents envahisseurs …
Echanges de pâturages :
Vers les premiers jours de Juin, certaines nomades du Saghro quittent leurs pâturages avec famille et troupeaux . La caravane franchit l’Anti-Atlas, la vallée de Dadès, remonte les pentes de l’Atlas-Sud, à plus de 3000 m et s’y installe . D’autres poursuivent sur le versant Nord, au lac Izourar . Un tirage au sort attribue les emplacements de pacage . En compensation, les Aït Atta invitent les bergers des villages sur leurs pâtures du Saghro dès l’automne .
La famille :
Composée des anciens, des parents avec leurs enfants souvent parents eux-mêmes . Dix, vingt personnes vivent sous la grande tente . Nouveaux- nés bercés au dos de leur mère, gamins et anciens , avec poulets, chats, ânons, harnachés sur ânes et chameaux .
Suivre le transhumance :
C’est s’adapter aux impératifs climatiques et d’organisation d’une caravane ; aider à charger les animaux de bât, glaner le bois, lancer cris et cailloux pour rassembler moutons et chèvres, assister la naissance du chevreau, rejoindre à l’étape la famille, dans une ambiance insouciante imprégnée d’arômes de cuisine au feu de bois
.

 

RGORGE DU DADES

La région, d’où  émergent des masses et des aiguilles rocheuses et noirâtres, est extrèmement

GFrude et n’offre, sur les hauteures, que quelques cultures d’orge et sur le pourtour, que quelques maigres jardins; pas de dattiers à ces altitudes. La population ne se compose guère que de nomades de Ait Atta , possédant  ça et là quelques ksours et tighermines où ils déposent leurs provisions

Fondée au XIIe siècle par Yacoub el Mansour, l'oasis luxuriante de Skoura offre un ravissant prélude à la « vallée des mille casbah » : el Kabbaba, Dar Aichil, Dar Ait Sousse, la plus belle de toutes, Amerhidil. Des palmeraies aux jardins, la route se déroule jusqu'aux roses, milliers et milliers de roses qui parfument El Kelaa M'Gouna, le plus beau rosier de la vallée.

Mais on peut aussi changer d'air. Azlag, où 120 forgerons - presque tous hommes du village - fabriquent des poignards historiques magnifiques ; l'antique casbah du Glaoui en équilibre sur un rocher ; la splendide casbah de Bou Taghdar. Ouvrez les yeux, voilà les gorges de Dadès ! Un énorme bloc de calcaire découpé par un coup d'épée. Dans cet univers escarpé, déchiqueté, les casbahs épousent le Lila, la rouille, le rouge vif, le pourpre des rochers.

La route se transforme en piste, regarde le Dadès, grimpe comme une dentelle suspendue sur un ravin vertigineux, pénètre dans un règne secret : celui des oiseaux et des mouflons. A couper le souffle ! Mais il y a d'autres gorges qui valent le voyage : celles de Todora. ہ partir de Tineghir, après une cinquantaine de km on arrive.. à la fin du monde. Deux falaises à pic, avec un saut de 300 mètres, séparées par un seul détroit, corridor large une vingtaine de mètres. Un spectacle inoubliable.

 

ROGORGE DU TOUDRA

C’est un pied de nez au désert, la nature hisse ses couleurs . Grappes de dattes jaunes suspendues aux palmiers, buissons de lauriers exhibant des fleurs au ros éclatant, montagne brunes, beiges , grises enracinées dans une terre ocre et, de loin en loin, comme des mirages, d’innombrables ksours couleur de sable. Celui de Tamenougalt, l’un des plus typique, ancienne capitale des Berbères, celui d’Igdaoun, avec ses hautes tours en forme de pyramides tronquées, la casbah de Tinzouline…

Au-delà de Tinrir, la route traverse l'oasis en laissant à droite et à gauche plusieurs Ksours, puis s'engage dans une steppe désertique, parfois tres sablonneuse. 224 km : Tinjdad, ksar dans don la partie orientale de la palmeraie du Ferkla traversée par un affluant de l'oued Ghris.

Apres un gué, on traverse le Ksar de Mellab à l'extrémité de la palmeraie. Route de Goulmima 30km,desservant le Ksar de Tilouine dont les habitants ont conservé le pa rler arabe alors que toute la région essentiellement de traditions Berbère avec la présence des Aît Atta.

Traversant le ksar de Touroug entouré de bel oasis. On peut voir sur les collines avoisinants quelques murs d'enceinte faites de gros blocs de pierre. Ces fortifications protégeaient probablement d'encienne cités.

A 281 km, de chaque côté de la route, le désert est couvert de milliers de petites éminences coniques, véritable cratères, au sommet desquelles s'ouvrent des puits profonds; ce sont les  puits de curages des feggaguir (singulier foggara), ces canalisations souterraines drainant le sous-sol du désert pour en recuellir l'eau .

 

RKALAAT MAGOUNA

Ville fortifiée , à 1467 m d’altitude ; sur la rive gauche de l’oued Mgoun , a l'endroit où il débouche de la montagne , à environ 3 km de son confluent l’oued Dadès .

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Cette localité est cernée de haies de rosiers . Une distillerie installée à la sortie du village qui produit cette eau de rose utilisée dans la parfumerie . Chaque année se déroule en Mai « le moussem de la rose » , prétexte à de nombreusesmanifestations folkloriques .
L’hôtel : Roses du Dadès : construit sur une falaise , domine toute la vallée du M’goun ; le panorama sur le lit du fleuve , l’oasis et kasbahs sont grandioses . Sur la rive droite du M’goun ou se trouve une ancienne kasbah du Glaoui , juchée sur un rocher . Une piste remontant cette vallée atteint au bout d’une quinzaine de km la belle kasbah de Bou Tghrar .

La vie en rose à El Kalâa M’gouna :
Au mois de mai, c’est la fête des roses d’El-Kalâa M’gouna. Danses et défilés s’y succèdent sous une pluie ininterrompue de pétales. Savez-vous qu’il faut une tonne de pétales pour obtenir un litre d’extrait de roses.

 

 

 

ROSE

La fête des roses est devenue populaire au point que l’on célèbre sa fête annuellement.

dEn effet, l’eau de rose ( cultivée dans sa vallée qui porte le même nom) est très prisée par le touriste de cette essence rare venue de 1600 mètres d’altitude fait d’elle une essence particulièrement exclusive, et constitue une ressource financière pour ces villageois.
 
Le rosier est cultivé pour l’obtention de la rose à parfum .
Sa culture est localisé dans la zone de Kelaat M’gouna .
La récolte s’effectue à la main au cours des mois d’Avril et Mai et dure 20 à 25 jours .
La production varie d’une année à l’autre selon les conditions climatiques .
Une partie de cette production est traitée par 2 distilleries implantées dans la zone de production pour l’obtention de l’essence et de la concrète .
Le reste de production est séché pour être exporté ou vendu sur le marché national .

 

SKOURA

Gros village près duquel on cultive des rosiers pour la production d’eau de rose . Si l’agglomération n’offre guère d’intérêt , il ne faut pas manquer toutefois d’aller se promener dans l’oasis qui l’entoure . La végétation luxuriante des jardins , au milieu des plantations de roses , met en valeur quelques belles kasbahs comme celles d’*Amerhidil  et autres , ainsi que l’important «  grenier  marabout » de Sidi M’barek OuAli surmonté par la coupole de sa koubba . 

 

 

A VISITER

la casbah d'Amerhidil datant du XVIIe siècle et construite par la famille Nassiri ou Ban Nasser

  • le souk du lundi (dans le centre)

  • les champs, les canaux d'irrigation, le pressoir à olives

  • aux alentours : les mines de sel de Toundounte, le village de Sidi Flah, la vallée du Dadès

La palmeraie compte de nombreux douars (villages), dont les habitants vivent essentiellement de l'agriculture : olives, amandes, cultures fourâges comme la luzerne, orge et autres arbres fruitiers (pommiers, abricotiers, figuiers, grenadiers ...) Certains artisans perpétuent des traditions ancestrales comme les potiers et les vanniers.

Souffrant de la sècheresse depuis de nombreuses années comme tout le Maroc et en particulier le Sud, Skoura bénéficie de nouveaux revenus avec le tourisme. Plusieurs gîtes et hôtels se sont ouverts ces dernières années, tenus par des étrangers ou des habitants de la région.

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